Que dire de ce beau pays ?

 

 

 

 

 

Une histoire, une culture, une île, la magie

La Havane

Le pays de Che Guevara, Fidel Castro, est une île qui résume à elle seule la révolution, les voitures anciennes, les maisons coloniales, et bien plus encore.

Tout commence le 29 juillet 2017, juste après le ramadan de l’a3ide el maar. Direction l’aéroport de Roissy, sac sur le dos et passeport en poche.
6 h plus tard, me voilà à l’aéroport de la Havane ! Je demande au « Chico » des taxis de me déposer dans la rue escobar. « Necessito ir en la calle escobar, por favor » ! ha ! ha ! ha ! Mon espagnol n’est pas terrible, mais on fait comme on peut, le plus important c’est d’arriver à la bonne destination n’est ce pas ?

Une installation rapide dans l’auberge de jeunesse Drobbles, une sortie improvisée en passant par la place de la révolution, et un appel…

Attention pour aller à la place de la révolution, c’est un peux plus loin, et par consequent plus cher pour y être transporter. Il faut juste demander : avenidad 23 – calle 24 à un chauffeur de taxi lambda. Ce sera 20-30 pesos, au lieux de 30 dollars!

 

 

 

Un appel de mon amie qui m’annonce qu’elle ne peut plus me rejoindre. Je suis déçu, car on devait se retrouver deux jours plus tard dans notre auberge. Comment expliquer qu’avec les nouvelles lois de Donald Trump, les accords entre les USA et Cuba sont en dent de Cie. Vous devez vous demander pourquoi je parle de ça, et quel est le rapport ?

Mon amie Barbara, est résidente aux USA, alors, elle n’a pas pris le risque de défier cette règle et elle a eu raison, car c’était dangereux pour son retour sur le sol Américain. Je comprends son choix et le cœur lourd, j’accepte cette nouvelle avec la voix mal assurée.

 

À ce moment-là, je me demande ce que je vais faire ? Je me dis que je vais me retrouver seul dans un pays, que je ne connais pas et maîtrisant peut la langue d’Enrique Iglesiaz.
« Tu m’entends ? » me dit elle, « Je suis tellement désolée » rajoute t-elle. J’acquiesce, et âpres les salutations basic je raccroche le téléphone à contre cœur.

 

Grrrrr, Qui aurait pu penser que ce naze passerait les élections présidentiel, et que surtout, il reviendrait sur ce que Barak Obama a tenté d’améliorer … ou pas?

J’appelle ma famille, et leur explique la situation. La voix pleines d’angoisses et d’inquiétudes, ils me disent de rentrer en France, peut importe le prix de la modification de mon billet d’avion. « Tu ne peux pas rester seul aussi loin » m’ont-ils dit. Mon père, ma mère, mes frères & messœurs, chacun y va de sa mélodie. Comment leur expliquer que je n’ai pas gagné au jackpot, et que ce voyage, je l’ai trop attendu pour y renoncer maintenant que j’y ai mis les pieds dedans.

 

Temps pis, ma décision est prise, j’irais en vadrouille, seul, avec mon sac, comme une grande fille.
Seul ? je ne pensais pas si bien dire. De retour à l’auberge, une Allemande, très folles, bavarde, qui aime beaucoup la culture Latina m’accoste, et m’embarque avec elle dans les rues de la havane. Sur le chemin, on rencontre d’autres personnes qui viennent se rajouter à nous.

 

Deux Australiens un peu foufou, une Italienne, super mignonne, douce et souriante, une zélandaise qui m’a fait penser à une américaine dans ses manières, une hollandaise avec des origines asiates et une belle couleur bronzée, qui vient d’être diplômé en médecine au Mexique, un Belge qui vit au Mexique mais de passage à Cuba pour renouveler son visa (pour trois jours uniquement) qui a rencontré la Hollandaise le matin même à l’aéroport, ET MOI, nous voilà dans un de ces taxis à l’ancienne, et vamos !

Une balade autour de la havane, avec le coucher du soleil vu du Malecon (promenade de front de mer). C’est complètement dingue, je le reconnais. Il faut être un peu fou pour ne pas profiter de ces instants magiques.

Une rencontre avec des inconnues du monde, un petit air de « Hasta siempre » par si, un air de « Guantanamera » par là, un couple qui fait quelques pas de salsa improvisés, des jeunes venus là pour flâner, une douce soirée, et voilà comment passer un bon moment. 

J’en profite pour visiter l’unique mosquée de Cuba, sur la calle obispo, « casa de los arabos ». On peut donner des dons à Fatima, et elle fait des distributions aux nécessiteux le vendredi. Pour ma part j’ai donné des habits, des fournitures scolaires, des produits d’hygiène, mais j’ai trouvé qu’elles manquaient de tenus pour prier. C’est dur d’en trouver là-bas.

 

Deux jours plus tard, j’annonçais mon départ à ma nouvelle bande, vers des contrées encore inconnues pour moi. C’est décidé, je voyager autour du pays. Cette fois, vraiment seul, avec mon sac à dos. Apres des échanges de comptes Facebook, de n° de téléphone et une accolade,  me voilà sur la route.

 

 

Pinar del rio 

C’est là, que le voyage commence, avec les camions sans fenêtre (à ne pas confondre avec les buses exclusivement réservées aux Cubains), les cheveux aux vents!
Ça a l’aire poétique dit comme ça, mais j’étais bien heureuse de les attacher dans un foulard finalement.
Des vélos, des cartons, des valises, des gens, des enfants, des personnes âgées, des camions complets, mais personne ne se fait refuser l’accès. C’est ça Cuba.

En commençant par piñar del rio, je découvre cette petite ville de charme Colonial. Des drapeaux du « 26 Julio » arborent les rues, des habitants devant le perron sur leur fauteuil à bascule se demandant ce qu’une touriste fait là.

 

 

Pour se loger, à cuba, il y a les « casas particolare », ce qui vous laisse l’opportunité de loger chez l’habitant. C’est rependu partout et on les reconnaît grâce à leur logo, (bleu pour les touristes, rouge pour les Cubains). Il est possible d’y louer des vélos, de faire des excursions, y manger les plats typiques de la casa.
Bien entendu les prix varient, toutefois, je reconnais que c’est plus économique de manger à l’extérieur, en votre âme et conscience.

 

Viñales 

La visite continue par Viñales c’est une belle destination que je conseille à tous. Se balader dans la vallée en découvrant la fabrication du miel et du café, vous en ressortez enrichis. A la fin de l’escapade, il est possible de se rafraichir en finissant par une baignade dans le lac de la « vallée del silencio », après avoir découvert la vue paranomique de la vallée, vu du mirador. Cette ville est aussi l’occasion d’aller faire un tour à Cayo Levisa ou Jutias. Vous savez ses plages qu’on retrouve sur les cartes postales ?! Je n’en dis pas plus.

 

Pour ma part je n’ai fait que cayo Jutias et franchement, ça vaut le détour. Comptez deux heures et demis de taxis collectifs pour y arriver quand tout va bien, et ça, ce n’est pas gagné avec la route quahi quahin.
Je vous aurai prévenu ;).

 

San Cristobal >Soroa

Sur le chemin, je me suis perdu à Saint Cristóbal qui est une ville Cubaine, simple. Peux de charme, pourquoi je voulais passer par ici ? Je ne sais pas. Cela ne vaut pas le coup de s’y attarder.
C’est pourquoi j’ai finalement atterri à Soroa avec ses cascades on est plongé dans la nature, et je vous conseille de vous arrêter dans la casa « el galito », un petit havre de paix entre arbres tropicaux et beau oiseaux. José se fera un plaisir de vous faire visiter le coin, et de vous concocter des plats (ses chips de banane, sont délicieuses).

 

Las terraza

Las Terraza est un havre de paix. Sans les bus Viazul, j’avoue qu’il est difficile de s’y rendre. C’est une petite communauté écologique… enfin, ils essaient en tout cas. Il est possible d’y faire de la Tyrolienne, et des balades, vous pouvez aussi vous baigner vers les petites cascades.

Les lieux que j’ai le moins aimés sont Playa Larga/playa giron (en gros, la baie des cochons). Tout le monde en parle comme si c’était le lieu à ne pas louper. Alors ma déception à été à la hauteur de mes attentes.

Il y a quelques plages mais rien de foufou. Vous y trouverez sans doute beaucoup de crabes géants et assurez-vous de cohabiter avec des locataires inattendus… des moustiques agressifs.
Attention ! ils sont si agressifs qu’ils piquent le visage et à travers les vêtements.
Ne pas y aller serait dommage, car il y a tout de même la « cueva de los pesses » pour y faire du snorkeling. Il y a également le mémorial et la plage Punta perdiz. Pressé de quitter cette partie, je ne m’y suis pas attardé, mais je suis passé devant et je reconnais que ça avait l’aire très sympa.

 

Cienfuegos

Le chemin reprend et me voilà à Cienfuegos, je ne m’attendais à rien vu les avis divergents sur la toile, alors contrairement à la baie des cochons, ce fut une bonne surprise de voir cette ville accueillante et typiquement Cubaine.

 

Trinidad

Qui de plus est proche de Trinidad. La belle Trinidad qui vous envoute avec ses rues pavées, il est possible de retracer le chemin des esclaves qui plantaient de la canne à sucre. Une balade à cheval ou en train est possible dans la « valle de los ingenios », c’est tout une histoire à découvrir qui de plus est gorgé de charme.

 

 

Playa Acòn et playa la Boca sont à quelques km du centre-ville, mais il est possible d’y aller en vélo si vous avez le courage, gardez juste en tête que le retour est rude.

 

Camaguey

Le trajet reprend vers Camagüey, et je conseille le restaurant « el patio » qui est dans le centre historique, ils ont des formules économiques copieuses et délicieuses, en y repassant, j’en ai encore l’eau à la bouche, miam.
C’est à partir de là que j’ai réussi à me connecter avec les cartes rechargeables « Elecsta ».

 

Je ne peux pas parler de Cuba sans parler d’internet. On est dans une époque où Tt est connecté, ou sans téléphone on se retrouve perdu.Ne vous en faites pas, on reconnaît toujours les points de connexion grâce à l’attroupement devant les parcs. C’est l’indice qu’ici on peut se connecter avec l’aide de la carte rechargeable. Un conseil, soyez patients…très patients.

 

Santiago de Cuba 

Santiago de Cuba, a une atmosphère différente de toute celle que j’ai vue jusqu’ici. Le carnaval des enfants en préparation, mais on sent tout de suite un autre esprit. Les joueurs de Dominos arpentent les rues. La musique à une place importante et le centre historique est chaleureux. Les gens sont heureux car les festivités vont bientôt commencer.

 

Baracoa

Me voilà à Baracoa, définitivement mon lieu préféré, je repense à ces paysages à couper le souffle avec les décors de cartes postales, et des rivières à ne plus compter.
Des fleurs de toutes les couleurs, ces parfums épicés et sucrés à la fois, ces chants d’oiseaux, sur fond de salsa. Des palmiers à n’en plus finir. C’est un paradis sur terre.
Il y a la fabrique de chocolat et les promenades dans les montagnes.

 
Santa Clara

Cette étape sonne bientôt la fin de mon voyage.
En passant par Moa, et en déjeunant à Holguín, le départ fut long pour Santa Clara.
Je ne m’imaginais pas m’arrêter dans cette ville au départ, puis finalement, j’ai beaucoup apprécié. Santa Clara, on l’aime ou on ne l’aime pas. Pour moi, c’est chargé d’histoire. L’attaque du train blindé, le mémorial de che et les balades voisines à n’en plus finir comme la superbe plage de Cayo santa maria.
2800 km plus tard, je suis enfin de retour là où tout a commencé. Et des souvenirs, des images, des paysages, des saveurs de senteurs pleines la tête. Fatigué de ces voyages incessants, je décide de sauter l’étape Matanza et me rend directement à la Havane, de retour dans ma rue préféré, la « calle escobar »

 

La Havane

Pour conclure, ce voyage seul à du bon finalement. Des belles rencontres même furtives construisent une belle aventure. Les Cubains sont chaleureux. Amicaux toutefois un peu beaucoup arnaqueurs. Bien surs, ils ne sont pas tous comme ça, mais il faut savoir être prudent.

 

Je me repasse les images, des gens que j’ai rencontrés, et qui ont fait de mon voyage une réussite.
Comme la jeune Estefania, jeune étudiante de 12 ans que j’ai rencontrée en descendant du camion. Elle rentrait chez elle, et je nous revois tout les deux seuls au monde, en marchand dans la même direction le long de l’autoroute et en essayant de communiquer.

Je repense à cette famille Française du 91 avec qui j’ai passé toute une après-midi ou l’on avait commandé des langoustes sur la plage pour déjeuner. Ça c’est la classe.

Mon ami Pedro, le papi qui attendant son bus en même temps que moi et il a commencé à m’aborder. Les phrases basiques : de donde us Ted?! Bla-Bla, puis il a commencé son charme latino. Et on y est !

Ces deux jeunes suisses de 20 ans avec qui j’ai eu un déjeuner furtif à las Terrazza, ils voyageaient tous deux pour la première fois pour une durée de deux mois. C’est trop mignon. À leur âge, je n’aurais jamais eu ce courage.

Je repense aussi au jour ou j’ai demandé mon chemin à deux Cubaines (de mon âge je pense). Elles m’ont proposé de rester avec elles. Elles faisaient du stop mais finalement un bus est arrivé.

Il y a aussi cette converti Espagnole que j’ai vus à la mosquée. Elle venait de découvrir l’islam, et ça avait littéralement changé sa vie.

Yanelis qui a vaincu un cancer de l’utérus.

Roman le SDF qui s’est fait voler ses affaires, Carlos qui est paralysé depuis un AVC, Ondine son épouse qui a perdu un enfant mais qui dégage tellement de joie, Nancy(Sarah), José, Chichi, Émilio encore et encore, la liste est longue,  je pourrais écrire un livre et encore raconter d’autres anecdotes tellement il y en à pleins, mais ce que je retiendrais de ce pays de « La victoria o la muette », c’est leur générosité, leur joie de vivre et leur accueil.


Je n’ai rien réservé à l’avance : pas de casa, ni de bus, (uniquement mes deux premières nuits à Havane dans l’auberge de jeunesse). Et même quand la situation semblait compliquée, il y avait toujours une solution.

 

 

Les plus les moins

Les + : les gens que j’ai rencontrés et qui ont fait de mon voyage une réussite ainsi que les paysages á couper le souffle
Les – : les tentatives d’arnaques toujours quasi présentes.

 

Voici mon itinéraire 

Havane : 3 nuits
Pinar del rio : 1 nuit
Viñales : 2 nuits
San Cristobal : 3h
Soroa : 1 nuit
Las terraza: 4h
Havane : 1 nuit
Playa larga : 2 nuits
Playa Giron : 5 h
Cienfuegos: 1 nuit
Trinidad: 3 nuits
Sancti spiritus: 1heures
Camaguey: 2 nuits
Santiago de Cuba : 2 nuits
Baracoa: 2 nuits
Santa Clara : 1 nuit
Havane : 2 nuits

 

Budget

-Taxi partagé : aeroport centre Havane (old havana) : 25 CUC
-Hostel Robles (auberge de jeunesse): 2 nuits / 15 cuc
-Petit déjeuner en casa en general: entre 3 et 5 CUC /par pdj
-Petit déjeuner extérieur : entre 16 pesos nacional et 3,50 CUC
-Nuits en casa particolare : 15CUC á chaques fois.
-La fabrica (boîte de nuit Havane): 2 CUC l’entrée
-Casa de la música á Trinidad : 1 CUC
-Bici taxi : entre 1 et 5 CUC
-Taxi partagé petites distances entre 10 pesos national et 2 CUC (par exemple Las terraza pour la Havane 2CUC), mais dépôt en périphérie.
-Repas restaurant:
Le moins cher était de 16 pesos nacional pourboire inclus (à pinar del rio: riz noir aux haricots, patates douces, concombres, oeufs aux plat et une limonade) et le plus cher que j’ai payé: 13 CUC (à Viñales pour une assiette de chips de banane, soupe végétale, assiette de riz, filet de poisson et salade de choux, et deux sodas
-Langoustes, riz et salade: entre 3 CUC et 13 CUC
-Musée de la revolución à Havane: 8 CUC
-Camion 3:30 de trajet de havane á pinar del rio : 50 pesos national
-Taxis partagé de pinar del rio pour vinales: 40 min max : 1 Cuc
Ou 10 pesos en camion (devant hospedal vieja, 1heure)
-Petites bouteille d’eau : de 10 pesos national á 1 CUC (attention á l’achat des bouteilles car parfois c’est de l’eau du robinet).
-Excursion cheval vinales: 5 CUC de l’heure.
Mais devant infotur un homme propose la même chose pour 12 CUC tte la journée.
-Adaptateur: 2 cuc (Havana)
-Excursion à Cayo jutia taxis collectif: 20 CUC Aller/retour
-Langouste sur la plage : 10 CUC
-Coco sur la plage: 3 CUC négociable!
-Camion pinar del rio á san Cristobal : 1 CUC (autopista)
-Camion de Saint Cristobal à Candelaria : 2 pesos national
-Bus de Las terazza a l’autopista : 2 pesos national (horaires: 12:20 – 16:00)
-Bus de Candelaria à saora : 2 Pesos national (je ne suis pas sure, car on m’a offert le voyage).
-La Casa particolar : « los galliegos » est Face à la cascade de soroa. (15 CUC/nuit)
-Camion de Soroa à Las terazza: 10 pesos national
-Bus Viazul de Havane pour Playa larga: 13 CUC
-Casa : Jose Lima á playa Larga (15 CUC la nuit).
Bon plan:
Boissons volonté : gratuit
Cours de salsa : gratuit
Excursion: 5 CUC + dégustation de crabes á Volonté inclus
25 Cigares á 40 CUC (romeo et Juliette).
-Playa larga a playa Giron : 45 minutes en bus local: 2 pesos
-Playa giron a cienfuego 6 CUC avec viazul (pris sur le bord de la route, sans réservation)
Taxi collectif de cienfuego a trinidad: (4 pers) – 6 CUC
-Glace crunch : de 1 à 2 CUC
-Glaces cône National : entre 3 pesos national et 26 pesos national (assiette avec fruits et douceurs)
-Camion de trinidad á sancti spiritus: 40 pesos national, (possibilité d’y aller avec le bus num 161)
-Boissons Pepsi -Sprite: de 1.50 à 2 CUC
-Refresco non importada : entre 10 pesos national et 0,90 CUC
-Bus de Sancti spiritus à Camaguey: 10 CUC avec Viazul
-Bus Viazul de Camagüey á Santiago de Cuba en passant par Bayamo: 18 CUC
-Bus Viazul de Stgo à baracoa : 15 CUC (le plus beau paysage que j’ai vus).
-Location de Velo en casa particolare: de gratuit á 6 CUC
-Pizza : 35 pesos national á +++
Jeep: de Baracoa à Moa puis Holguín: 25 CUC
-Camion de Holguín á Moa pour 4CUC.
-Camion de Holguín a santa clara : (autopista) : 12 CUC
-Visite du train blindé á Santa clara: 1 CUC
-Mémorial che: gratuit (il y a le musée aussi, mais je n’y suis pas allé).
-Jugo naturale con leche: de 2 pesos national selon les lieux, à +++
-Bus de santa clara a Santa maria 13 CUC (le voyage)
-Bus Cubain de santa clara á havane 10 CUC
-Souvenirs et cadeaux (entre 1 à 10 CUC)
-Pourboires : 10 % de la note
-Taxi Havane, de calle Escobar á l’aéroport 25 CUC

Au totale: Mon budget à MOI à peux près 850 euros + le vol 580 euros (un truc comme ça). Attention, les budgets dépendent toujours des dépenses de chacun une fois sur place, d’ou mon détail. 

 

 

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