Culture

 

 

 

 

Le Maroc un pays multiculturel, empreint de diverses influences : berbère, arabe, juive, africaine, et andalouse. Cette mosaïque d’ethnies lui confère une richesse incroyable.

 

Hospitalité

L’hospitalité marocaine n’est pas un mythe. Pour peu que vous discutiez avec des personnes rencontrées n’importe où, vous aurez tôt fait de vous faire inviter chez eux.

C’est un honneur de vous recevoir, quels que soient les moyens de vos hôtes, que cela soit dans un Riad, dans une ferme ou sous la tente, on partagera volontiers avec vous tout ce que l’on a, et même ce que l’on n’a pas. Car c’est un devoir d’être hospitalité avec le voyageur, l’indigent ou le malade. En cela la coutume marocaine garde ce qu’il y a de plus beau dans ces préceptes islamiques.

Mais il faut comprendre qu’avec le tourisme/mondialisation oblige, cette tradition religieuse s’est dévoyée au profit de l’intérêt. Cela devient aussi dans un système d’échanges plus ou moins à long terme, du donnant-donnant. Dans les villages ou les lieux peu touristiques, ce n’est pas encore le cas.

Si vous entrez dans une boutique, le commerçant s’il boit un thé, vous en proposera automatiquement, ou si vous croisez des gens que vous connaissez en train de manger, on vous invitera à partager.

 

Cuisine

Évidemment nous ne pouvions passer à côté de la cuisine quand on parle de culture marocaine. Le tajine, le plat dans lequel cuit la préparation qui lui a pris son nom, est LE plat le plus connu fait à base de viande (agneau, poulet) et tous les légumes qu´il vous plaira d’y ajouter : olive et citron confit, amandes aux pruneaux, pommes de terre, tomates, carottes, courgettes, etc. Des épices, et encore des épices. Autre grand classique, le couscous, que l’on mange salé ou sucré-salé. Les pastillas – plat de fête – faites à base de feuilles de brick farcies au pigeon, au poulet, ou aux fruits de mer. Les Marocains apprécient particulièrement la harira, ou soupe de pois chiches, et la bissara, soupe de fèves. Et bien sûr les salades : concombres, tomates, poivrons, carottes, betteraves, toute la gamme est mise à contribution. Enfin, pour ceux qui aiment le sucré : les pâtisseries, à base d´amande, de cacahouète, de fleurs d’orangé et/ou de miel.

 

Architecture

Le patrimoine architectural au Maroc est inestimable. Les Casbahs, citadelles, palais, remparts, nécropoles, tombeaux ou Riad ont réussi à défier le temps et les intempéries, et attestent, aujourd’hui, de l’ingéniosité de ces ancêtres pour qui l’architecture monumentale était un art de vivre. 

Synthèse originale des influences andalouses et orientales (Kairouan). Les artistes excellent dans le travail du bois ciselé et peint, dans la sculpture du marbre, dans les marqueteries de céramique polychrome et dans le plâtre ciselé.

Les Médinas enchevêtrèrent des ruelles et des impasses a pu faire croire à une incohérence constitutive de la ville musulmane traditionnelle. Or, bien au contraire, celle-ci obéit à un plan très rigoureux valorisant la hiérarchisation des espaces.  Les médinas de Fès et de Marrakech conservent une organisation spatiale et sociale traditionnelle. La mosquée occupe le cœur de l’ensemble. Comme celles de Qarawiyyin à Fès, le minaret de la Koutoubia à Marrakech, la madrasa (collèges religieux) Bou Inaniyya à Fès et Ibn Yousouf à Marrakech.

À sa proximité se trouvent implantés les médersas et le souk des libraires. Les autres métiers sont répartis par secteurs agencés selon un ordre précis, des plus prestigieux (souk des tissus) aux moins valorisés (souk des tanneurs).

Les Casbahs, cœur historique des villes d’Afrique du nord, d’origine berbère, bien que le mot semble être arabe, signifierait « roseau », en est le parfait exemple.

Chaque quartier jouit d’une relative autonomie et constitue un espace de voisinage avec sa fontaine, son four, son hammam et quelques épiceries.

Les Riads, maisons typiques, construites autour d’un patio, protègent la vie privée des regards extérieurs. La richesse ornementale y est parfois époustouflante.

Le milieu rural n’est pas en reste, avec une architecture de pierre et, plus encore, de terre crue (pisé rouge ou blanc) en pays berbère. Pouvant être qualifiée d’architecture sans architecte, elle comprend entre autres les ksour, villages fortifiés de la vallée du Draa, et les greniers collectifs du Haut Atlas.

 

Danse

Plusieurs styles de danses se trouvent au Maroc selon les régions, tel que la Reggada. La reggada est issue d’une danse guerrière rifaine que l’on nomme imedyazen ou aarfa. Les guerriers Rifains dansaient en signe de victoire sur l’ennemi, avec des mouvements d’épaules, de fusils ou de bâtons en frappant des pieds contre le sol en suivant le rythme de la musique pour symboliser l’appartenance à la terre du Rif. Les Arfa sont une très ancienne famille de chioukhs (maîtres) du Rif. Le cheikh chioukh (maître des maîtres) des Arfa porte le titre de Arif2. Elle est plus précisément originaire de la ville de Berkane situé dans le Rif. La musique est rythmée par le bendir (tambour sur cadre) et la ghaïta (ressemble à une flûte) ou le zamr (flûte à deux cornes).

La guedra est une danse qui provient de Moyen Atlas. Les danseurs sont à genoux et effectuent des arabesques avec leurs mains et leurs doigts. Cette danse a pour but de servir de bénédiction lors de cérémonies. Généralement, la danse est exécutée par une femme entourée par un cercle de personnes.

L’ahwach est une danse très importante dans la culture berbère. Elle est exécutée dans les milieux ruraux et cette manifestation artistique est d’un haut niveau esthétique. Des tambours sans timbre sont utilisés et peuvent jouer des rôles spécifiques. De plus, ils peuvent avoir des tailles différentes. La danse commence à la verticale et sur place, tous les mouvements sont dans le sens de la hauteur. Les bras sont sur le long du corps et la danseuse fléchit les genoux, projette sont bassin vers l’avant, incline au même moment la tête sur la poitrine. Ensuite, à l’inverse, elle fait une extension de tout le corps de bas en haut qui finira avec un mouvement de tête vers l’arrière.

L’ahidous est une danse pratiquée par les tribus berbères du Moyen Atlas. Les hommes et les femmes sont coude à coude, forment des rondes souples et ondulantes. Le tout accompagné de chants. Les danseurs peuvent se mettre en cercle, en demi-cercle ou en deux rangs qui se font face, les hommes sont seuls et les femmes aussi ou hommes et femmes alternés. Ils sont aussi très serrés, car ils doivent former un bloc. Les instruments de musique utilisés sont les tambourins et les claquements de mains.

 

Musique

Au 20e siècle apparaît une musique classique dérivant de la musique arabe produite par des artistes venant principalement d’Égypte ou du Liban. Cette musique, chantée en arabe, s’est très peu répandue au Maroc.

La chanson marocaine se développant avec l’indépendance du pays en 1956 constituera un savoureux mélange de musique berbère, arabe et darija (dialecte arabe).

De 70 à 90, une nouvelle forme de pop marocaine apparaît avec des formations musicales citadines ainsi que l’émergence de la world music. Cette musique (dite ethnique) recouvre la pop du tiers monde ainsi que la musique pop européenne utilisant les diverses influences de la musique traditionnelle du tiers monde. Ce nouveau phénomène musical (de fusion) fera connaître les rythmes marocains et particulièrement la musique gnawa au monde que de nombreux musiciens et interprètes marocains introduisent dans leur répertoire.

La musique traditionnelle marocaine, est très riche, se caractérise par sa grande diversité d’une région à une autre. On trouve la musique arabe comme le chaâbi et l’aita des plaines atlantiques (Doukkala-Abda Chaouia-Ouardigha, Rehamna…), le melhoune, l’andaloussi des grandes villes (Fes, Salé, Tétouan, Oujda…) ou encore le hassani dans le Sahara marocain. On trouve aussi la musique amazigh comme la reggada du Rif, le ahidous du Moyen Atlas et l’ahwash du Souss. Par ailleurs, il existe une nouvelle génération de jeunes, qui crée une musique qui synthétise l’esprit marocain aux influences venues du monde entier (blues, rock, métal, reggae, rap marocain, etc.).

 

Musiques berbères

La musique berbère, qui est répondue seulement dans les régions berbères, est divisée en trois grands groupes suivant les régions (et donc les dialectes régionaux des langues berbères) :

  • Au nord, la musique du Rif: Ses rythmes lui sont propres, avec des chants individuels et collectifs. Les danses y suggèrent le combat, l’attachement à la patrie et la grandeur. C’est une région baignée dans les danses guerrières nommées aarfa. Elle a notamment donné la reggada (musique moderne et relativement jeune, née dans les années 1980).
  • Au centre, la musique du Moyen Atlas et de l’Atlas : La dakka. Elle comporte des formes chantées aux rythmes et mélodies caractéristiques. La technique vocale est également spécifique.
  • Au sud, la musique du Soussdans l’Anti-Atlas, avec notamment la musique tachelhit et l’Ahidouss.   
  • Tsanguif ou tasnguift Concept d’origine berbère qui signifie « a cappella ». Généralement, c’est un style dominé par les voix féminines pendant les occasions des noces, et où les femmes chantent la douleur de la séparation entre la fille et sa mère.

Ces musiques berbères sont également divisées entre « moderne » et « traditionnelle ». Elle est « inspirée par la beauté saisissante du paysage rural marocain et la résonance du bendir », qui régit la rythmique des chansons, des chants et des danses festives, le soir autour d’un grand feu de bois.

 

Musique arabe : le châabi

Le châabi (signifiant populaire) est un genre musical principalement chanté en darija et en langue berbère.

Les Marocains désignent sous le même terme « châabi » deux types de musiques populaires différentes : l’aïta rurale qui sera reprise et modernisée par des musiciens citadins et un style (dérivé du melhoun) purement citadin.

·       Châabi rural de l’aïta (composé de musiciens et de cheikhates)

·       Chaâbi citadin (chgouri) influencé par les modes de la musique andalouse

·       Chaâbi citadin de style ghiwane (qui vient du nom du groupe Nass El Ghiwane)

·       Chaâbi judéo-marocain

 

Musique du Sahara dite musique hassanya

La musique Hassanya est originaire du Sahara occidental et on la retrouve dans le sud du Maroc. Les sahraouis ont une caste de griots, mais, en raison notamment des guerres incessantes depuis 1958 avec l’Espagne et le Maroc, beaucoup de musiciens ont choisi de s’exprimer sans être membres de cette caste professionnelle. La musique hassanya se joue sur un luth tidinit accompagné d’un tambour tabl, ce dernier étant joué par les femmes.

Cette musique et ses poèmes abordent généralement les problèmes de l’homme sahraoui, ses coutumes et traditions. Parmi les artistes de ce genre musical figurent Rachida Talal, Saïda Charaf et Batoul Marouani notamment.

 

Musique arabo-andalouse, judéo-marocaine

Le Maroc a été fortement imprégné par la culture et la musique andalouse à la fois en raison de la proximité géographique avec l’Espagne, de l’intervention des dynasties de l’actuel Maroc en Andalousie, de l’installation de nombreux andalous de Tolède, Cordoue, Séville, Valence ou Grenade à la suite de l’expulsion des morisques d’Espagne vers le Maroc en 1609, lors de la Reconquista par Alphonse VI.

 

La ville de Fès devint la patrie de nombreux réfugiés musulmans et juifs espagnols. Un quartier de Fès est d’ailleurs aujourd’hui connu sous le nom de Quartier andalou. Une ville comme Tétouan fut entièrement rebâtie et repeuplée par les réfugiés de Grenade. Les orchestres de Fès, Tanger et Tétouan utilisent encore des instruments et de la musique andalouse qui remonte au 9e siècle.

 

Musiques dérivées du soufisme

·       Les Aïssaoua (ou Aïssawa) (chanté en darija)

·       Les Hamadcha

·       Le samaâ arabe

·       La hadra des femmes de Chefchaouen

·       Musique gnawa : du soufisme à la fusion

 

 

 

Artisanat

Le Maroc possède un artisanat fabuleux et ancestral.

Des tapis, citadins ou ruraux, qui incarnent la diversité culturelle de l’artisanat marocain, au cuir travaillé dans les tanneries, en passant par les bijoux à l’orfèvrerie raffinée, les poteries, les couvertures en laine, la vannerie…on ne sait plus où donner de la tête.

 

Les tapis :

Les tapis au Maroc sont très souvent berbères. Il ne descend pas des tapis d’Orient « les kilims » de l’ère islamique, mais la similitude de la technique du nouage et de certains motifs indique des racines communes d’Asie Mineure. À l’écart des grandes civilisations de l’Antiquité et loin des échanges culturels de la Route de la Soie, le tapis berbère a gardé son originalité dans les régions montagneuses en étant un plus un art indigène. Un objet artistique réalisé par des familles de grande tradition pastorale et vivant de l’élevage et de l’agriculture, dans les milieux ruraux.

Les différents modèles et ornements ont tous une origine symbolique en rapport avec la religion, les croyances et l’imaginaire de la culture berbère. Le langage abstrait et géométrique du tapis berbère est dérivé à l’origine du corps, de la forme et des fonctions des organes humains. Les motifs décoratifs utilisés sont aussi l’expression de la culture de la tribu dont il est originaire. Ils se sont transmis à travers les générations de mère en fille.

Les authentiques tapis berbères sont des pièces uniques fabriquées à la main pour l’usage domestique et dans la plus pure tradition. Celle-ci est menacée depuis le tournant du siècle par la sédentarisation progressive des grandes tribus nomades, mais on assiste parallèlement à un renouveau des formes d’expression et des matières utilisées (tapis de lirette).

Traditionnellement les tapis confectionnés par les jeunes femmes sont ensuite intégrés à la dote lors du mariage. Il est fréquent que ces tapis soient très peu utilisés et stockés par les familles pour la valeur qu’ils représentent. Ils peuvent être vendus en fonction des aléas économiques que rencontre le foyer. Traditionnellement les tapis berbères sont en laine. Les deux types de tapis en laine les plus représentés sont les Beni Ouarains (motifs géométriques noirs sur fond blanc et laine assez épaisse) ainsi que les Azilal (plus colorés et laine plus rase). Les familles les moins argentées qui ne pouvaient acheter la laine prirent, à partir du milieu du 20e siècle l’habitude de recycler le tissu de leurs habits usagés en tapis. Ce sont les Boucheroïtes aussi appelés tapis du pauvre.

 

Les bijoux :

Parmi les spécialités de l’artisanat marocain, les bijoux en argent. Les plus belles créations se retrouvent au sud du Maroc. Tiznit est la ville la plus connue en la matière. Les bijoux peuvent être modernes ou traditionnels, inspirés de motifs amazighs locaux ou de motifs contemporains, les pièces peuvent être lourdes et imposantes ou au contraire, discrètes et légères, simples ou incrustés de pierreries colorées, décorées avec de l’émail noir ou orné de motifs géométriques, hermétiques… en tout cas elles sont toujours aussi ravissantes et diversifiées selon les goûts et préférences de chacun et chacune.
Les bijoux qui représentent la spécialité de la région : fibules, bracelets, colliers, boucles d’oreilles, bagues…dont se parait la femme amazighe et qui servaient non seulement d’apparat, mais également d’armes défensives, d’où les formes en pointes de diamant.

Attention, on trouve au Maroc énormément de bijoux fabriqués en Inde, en Indonésie ou au Niger, sans compter ceux qu’on vous fait passer pour de l’argent et qui n’en sont pas.

 

Le cuir :

C’est un art qui se pratique depuis des siècles et qui fait la renommée du Maroc, sous les Almohades au 12e siècle. Et depuis, rien n’a changé. Les matériaux et techniques utilisées sont ancestraux.

C’est à la tannerie de Fès, ou ils sont plus de 500 maîtres artisans à s’affairer chaque jour dans les 1200 bassins, que vous aurez l’occasion de voir se réaliser ce savoir-faire vieux de près de 900 ans. Pays référencé mondialement dans la matière cuir, que vous aurez le choix entre peaux de mouton, de vache, de chèvre et de chameau ! Les techniques de tannage, elles non plus, n’ont pas changé depuis mille ans.

Vêtements, sacs, poufs, babouches, sandales… vous pourrez trouver de tout, et souvent bon marché (veiller toutefois à la qualité du cuir utilisé).

 

Le bois :

Autre tradition ancestrale, le travail du bois, qu´il s´agisse d´ébénisterie ou de marqueterie, est l´une des grandes spécialités des artisans marocains. Et c’est à Essaouira berceau de cet art est que l’on trouvera les plus belles pièces. Pratiqué sur la racine du thuya, il est doux au toucher lorsqu’il a été poli, mais il dégage aussi une odeur agréable et caractéristique. On trouve aussi un développement de cet art à Marrakech, pour le plus grand plaisir des touristes.

Or, revers de la médaille, l’exploitation massive et illégale du bois de thuya représente une grave menace pour ces emplois, pour la ressource forestière et pour l’environnement d’une manière générale.

 

La vannerie :

À l’origine uniquement réalisée par des hommes, la vannerie est aujourd’hui également fabriquée par des femmes qui sont devenues des expertes de cet artisanat. Cela fera le bonheur des acheteurs de produits bio, écologiques et en commerce équitable.

Comme l’ensemble de l’artisanat marocain les formes, de la vannerie diffère d’une région à l’autre. Elle est très utilisée en milieu rural, la technique de fabrication se transmet de mère en fille.

 En palmier, raphia, jonc, roseau ou laurier, vous trouverez des panières, couffins, sacs, corbeilles, Berbères tissés, colorés, de toutes tailles…

 

 

Les produits cosmétiques

Un des signes incontestables du raffinement d’une société, c’est la richesse de sa culture qui s’exprime au niveau des arts culinaires et du mode d’exploitation de ses richesses naturelles. Et au Maroc, les produits naturels de santé et de beauté sont un véritable savoir-faire, qui se transmet comme la cuisine, de génération en génération, de femme en femme.
Or, les produits de beauté comme le ghassoul, le henné ou l’huile d’argan font, aujourd’hui, partie des produits les plus sollicités dans le monde.

L’huile de figue de barbarie. Véritable élixir de jouvence pour la peau, en particulier pour les peaux sèches, sensibles ou intolérantes, l’huile de graines de figues de barbarie est particulièrement rare et précieuse : il faut une tonne de figues pour obtenir 1 litre d’huile.

Mais ce n’est pas tout. Le Aker Fassi, rouge à lèvres à base de poudre végétale de coquelicot et d’écorce de grenadier, est un maquillage naturel qui se met aussi en fard à joues.

Savons et gant. Le savon noir dit « beldi » est un produit traditionnel marocain fabriqué à partir de pulpe d’olive noire, bio. Il n’est pas irritant et est reconnu pour ses propriétés calmantes et adoucissantes. Le gommage au savon noir et kassa (gant de tissu) est un des soins incontournables du hammam !

Et bien sûr l’incontournable : le Hammam.  Contrairement à la croyance commune, le hammam marocain diffère du hammam turc. C’est bien un bain de vapeur, mais à chaleur sèche diffusée par le sol ou les murs sur une demi-hauteur !

 

 

Habitudes

Vous aurez, si vous avez la chance d’être invité chez des locaux, à retirer vos chaussures avant d’entrer dans leur domicile. Entrez les mains vides est un impair. Apporter quelque chose est une tradition quasi obligatoire. En ville, les gens ont pour habitudes d’apporter des gâteaux, des sucreries alors que dans la campagne, on apporte de la nourriture.

 

 

 

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