Infos pratiques

 

 

 

 

Internet/Téléphonie

 

Portable et cabine

> Communications nationales

Pour appeler d’une province à une autre : composer le 0 depuis la Havane (01 dans le reste de l’île), puis le numéro à 8 chiffres. Les tarifs varient de 0,05 à 1,50 CUC/mn, les communications intérieures sont extrêmement bon marché, mais seulement si vous téléphonez d’une cabine à pièces ou à carte en pesos cubains. Si vous logez chez l’habitant, demandez à votre logeur d’utiliser son téléphone. La communication ne lui coûte quasiment rien, laissez-lui juste un petit quelque chose. Si vous appelez d’un hôtel, on vous facturera sans pitié 1 CUC/mn…

 

> Appels internationaux

Indicatif : + 53. Ils sont très chers. Cubacel vend des cartes prépayées.

Vous pouvez utiliser votre portable à Cuba s’il comporte l’option « monde ». C’est finalement plus simple et moins cher que d’acheter sur place une carte SIM, dans les magasins Etecsa ou comme vu plus haut CubacelIl faut déjà payer 3 CUC par jour pour avoir un numéro local, puis acheter des cartes de 10 CUC minimum pour pouvoir téléphoner. Toutes ces manipulations vous coûteront aussi cher (voire plus) que d’appeler de votre téléphone portable ou des cabines à carte Etecsa

Certaines boutiques Etecsa en ville disposent de cabines à carte, chères et de mauvaise qualité de communication. Etecsa vend des cartes téléphoniques (vertes) de 5, 10 et 15 CUC pour l’international, mais à 5,85 CUC/mn pour l’Europe (2,45 CUC pour le Canada), elles ne durent pas longtemps ! Il en existe en pesos cubains pour les communications nationales. Quant au Cabines à pièces, elles sont surtout intéressant pour les communications nationales. La monnaie utilisée est alors le peso cubain.

 

Internet et wifi

On peut accéder à Internet dans toutes les grandes villes, dans les centres d’appels téléphoniques Telepuntos Etecsa, ou dans les halls des grands hôtels (pas dans les chambres). Il existe en outre des zones wifi dans les villes grandes et moyennes, principalement sur les places. Des dizaines de Cubains s’y réunissent en général le soir, téléphone en main, pour essayer de se connecter au réseau encombré… Dans tous les cas, il faut au préalable acheter une carte Nauta, à 2 CUC pour 1h de connexion. Elles sont vendues chez Etecsa (passeport obligatoire) et, parfois, à l’accueil des hôtels.
L’attente chez Etecsa étant souvent affolante, des petits malins revendent parfois des cartes dans la rue (3 CUC) pour vous éviter de faire la queue, donc n’hésitez pas à acheter plusieurs cartes à l’avance.

Parfois, les casas particulares les plus proches des places ou des grands hôtels captent le réseau public depuis leur toit-terrasse. Mieux encore : quelques-unes ont un accès particulier par routeur. Profitez-en et ne le répétez pas, car c’est encore illégal et elles pourraient perdre leur licence.

 

 

 

Décalage horaire

Durée de vol direct depuis Paris : 9h40.
Décalage horaire : – 6h.

Cuba applique l’horaire d’été et l’horaire d’hiver. Le décalage avec la France est en permanence de 6h. Quand il est 12h à Paris, il est 6h du matin à Cuba. Cuba passe en général à l’heure d’été dès le 1er week-end de mars.

 

 

Electricité

Le courant électrique à Cuba est de 110 V, et de 220 V. Les prises sont de type américain (deux fiches parallèles plates).

 

 

Transports

Avion

Cubana de Aviación (www.cubana.cu) et Aerocaribbean assurent des vols entre La Havane et 11 aéroports de l’île. Se rendre en avion d’une ville à l’autre implique obligatoirement un passage par la Havane.
Le poids des bagages est très contrôlé et strictement limité (surtout sur les appareils plus petits de l’Aerocaribbean). 

Sol y Son, l’agence de voyages de Cubana, est réputée pour son efficacité et les services qu’elle propose.

= > Aerogaviota (www.aerogaviota.com ; Av. 47 n°2814 entre Calle 28 et Calle 34, Playa, La Havane) a des services de charters (plus onéreux) vers La Coloma et Cayo Levisa (province de Pinar del Río), Nueva Gerona, Cayo Largo del Sur, Varadero, Cayo Las Brujas, Cayo Coco, la Playa Santa Lucía et Santiago de Cuba.

 

 

Bateau

La Havane, Cienfuegos, Gibara et Santiago de Cuba, disposent d’un service de ferry.

Les principaux services de ferry pour les voyageurs sont le catamaran qui relie Surgidero de Batabanó à Nueva Gerona, sur la Isla de la Juventud (7-878-1841), et le bateau de passagers qui relie La Havane à Regla et à Casablanca (7-867-3726).  

 

 

Bus

Bus urbains

Assez bondés, les bus locaux (guaguas), sont assez pratique dans les grandes villes. Ils suivent des itinéraires fixes, et ne s’arrêtent qu’aux arrêts prévus où il y a toujours une queue.

Le coût d’un trajet varie entre 40 centavos et 1 peso. 

 

Le bus longues distance

Fiable, ponctuel et pratique pour circuler. Víazul (www.viazul.com) est la seule compagnie de bus longue distance accessible aux non-Cubains. Víazul vous fera payer votre billet en CUC et vous pourrez être sûr d’arriver à la destination prévue et à l’heure dite. Les bus ont toujours deux chauffeurs et s’arrêtent pour une pause déjeuner/dîner. 
Dans de nombreuses régions très fréquentées par les touristes existe aussi, maintenant, un service de bus effectuant un circuit entre les principaux sites touristiques ; le pass valable pour toute la journée (5 CUC) permet de monter et de descendre à volonté. Ce service dépend de l’agence de transports publics Transtur (7-831-7333). À La Havane et à Varadero, ces bus touristiques sont des véhicules à impériale ouverte. À Viñales, Trinidad, Cayo Coco, Guardalavaca et Baracoa, ce service est assuré par des minibus (en saison).
Pour les courtes distances, les Cubains voyagent dans des bus provinciaux. Ces bus, dont les billets s’achètent en pesos, sont beaucoup moins confortables et fiables que ceux de Víazul. Ils partent des gares routières de chaque province. Horaires et tarifs sont habituellement indiqués à la craie sur un tableau à l’intérieur de la gare routière.

 

Réservations

Réserver son voyage avec Víazul n’est pas toujours indispensable, mais vivement conseillé durant les périodes de pointe (de juin à août, à Noël et à Pâques) et pour les trajets les plus fréquentés (La Havane-Trinidad, Trinidad-Santa Clara et Santiago de Cuba-Baracoa). Il est habituellement possible de mettre son nom sur une liste un ou deux jours à l’avance. Le bus constitue un moyen de transport populaire.
Au départ de Baracoa, les bus Víazul sont presque toujours complets, aussi pensez à réserver votre place très en avance. Il est désormais possible de réserver en ligne sur www.viazul.com.

 

 

Camion

Très très populaire, « les camiones » sont des moyens de transport rapides et peu onéreux pour se déplacer à l’intérieur d’une province ou d’une province à une autre. Chaque ville possède des arrêts de bus municipaux et provinciaux qui proposent des départs de camiones. Ils circulent selon des horaires variables. Pour monter dans un camion, prenez place dans la file après avoir demandé qui est « el último » (« le dernier »). Le paiement s’effectue lors de la montée dans le camion. Une place dans un camion de Santiago de Cuba à Guantánamo coûte 5 pesos (0,20 CUC), alors que le même trajet en bus Víazul revient à 6 CUC.
Bondés, inconfortables et où il fait particulièrement chaud, mais ils sont formidables pour rencontrer les gens du pays, encore plus si on parle un peu l’espagnol.
Aux arrêts, des employés vous diront peut-être que les étrangers ne sont pas autorisés à voyager en camion. Comme pour tout à Cuba, un « non » n’est jamais définitif. Entrer en conversation avec le chauffeur, demander de l’aide aux autres passagers ou insister peut parfois vous sauver la mise.

 

 

Circuits organisés locaux

Parmi les nombreuses agences de tourisme de Cuba, qui gèrent également des complexes hôteliers, les suivantes sont les plus utiles :

 

 

Train

Ferrocarriles, chemins de fer publics, dessert toutes les villes de province, mais à prendre uniquement si vous n’êtes pas pressé. Les horaires et la durée sont aléatoires. 

Confortables et sûrs, vous n’aurez pas à vous inquiéter pour votre sécurité. Néanmoins la nuit, mettez vos bagages dans un coin sûr. Par contre les toilettes sont à redouter. Il n’y a pas de service de restauration sauf dans le Tren Francés, ou le café n’est servi que si vous avez une tasse. À prévoir donc. Les étrangers doivent payer leurs billets en espèces. 

De nombreux autres trains locaux circulent au moins une fois par jour. Signalons aussi des trains plus petits couvrant les lignes Las Tunas-Holguín, Holguín-Santiago de Cuba, Santa Clara-Nuevitas, Cienfuegos-Sancti Spíritus et Santa Clara-Caibarién.
Le Hershey, construit par la Hershey Chocolate Company, permet un agréable voyage entre La Havane et Matanzas.

 

Classes

Il existe plusieurs sortes de trains avec des classes au niveau de confort différent :

  • le especial
  • le regular 
  • le lechero

Le premier est climatisé, rapide mais moins fréquent ;  Le second est un train lent, au départ quotidien, quant au troisième il s’arrête dans toutes les petites localités qui bordent la ligne. Seuls le especial et le regular empruntent les lignes principales telles que La Havane-Santiago de Cuba.

 

Réservations

Dans la plupart des gares ferroviaires, adressez-vous à un guichet pour acheter votre billet. À La Havane, la gare de La Coubre dispose d’une salle d’attente et d’un guichet dédiés aux passagers qui paient en CUC. Vous aurez sans doute à présenter votre passeport en achetant votre billet. Il est toujours plus prudent de vérifier les départs existant à la gare avant d’acheter votre billet car des changements ont lieu régulièrement.

 

Tarifs

Le regular coûtent moins cher que l‘especial, de 3 CUC pour 100 km, a à près de 5,50 CUC pour la même distance. Les tarifs du Hershey sont les mêmes que ceux en regular.

  

 

Vélo

Cuba est un paradis pour les cyclistes! Il y a des pistes cyclables presque partout et surtout les conducteurs sont habitués et attentifs à ceux-ci. Vous pouvez donc voyager avec votre vélo si le coeur vous en dit. Vous trouverez un ponchero qui réparera vos pneus crevés ou les regonflera dans chaque ville, même petite.
Il y a des parkings pour vélos, un peu partout à 1 peso. N’oubliez pas votre antivol.
Il est interdit de rouler sur les trottoirs, vous risquerez une amende si vous êtes surpris à contresens dans les rues à sens unique. Evitez de rouler de nuit, car il y a peu de lumière.
Les trains dotés de wagons à bagages (coches de equipaje ou bagones) acceptent, en principe, les vélos moyennant environ 10 CUC le trajet. Les bus Víazul acceptent également les bicyclettes.

Vous pouvez également acheter un vélo (chivo) sur place. Préférez un particulier ( 30 CUC) que les magasins officiels aux tarifs élevés. Vous pourrez soit l’échanger ou le revendre à votre départ. 

 

Location

À l’heure actuelle, il n’existe pas d’agences de location officielles à Cuba, mais l’on peut s’en procurer un au alentour de 3 CUC/heure ou 15 CUC/jour. Le prêt de vélos figure souvent dans les forfaits « tout compris ». Attention toutefois aux mauvais freins et à l’absence de vitesses.

 

Bici-taxi

Les bici-taxis ne sont pas autorisés à prendre des touristes selon la loi Cubaine. Ceux-ci sont censés se déplacer dans les taxis d’État. Dans les provinces, les lois sont moins strictes et vous en trouverez généralement pour 5 pesos.

Très fréquents à La Havane, Camagüey, Holguín et dans quelques autres villes, les bici-taxis sont des vélos à 3 roues munis de 2 sièges derrière le conducteur. À La Havane, vous devrez payer en CUC, le minimum étant de 1 CUC (les Cubains paient entre 5 et 10 pesos). Certains n’hésitant pas à demander des sommes exorbitantes, convenez du prix de la course avant de monter. 

 

 

 

Voiture et moto

 Colectivo et máquina

Les colectivos sont des taxis collectifs longues distances et qui partent dès qu’ils sont pleins. Ce sont généralement de vieilles voitures américaines d’avant 1959 qui crachent des nuages de fumée de diesel et peuvent entasser au moins trois personnes sur le siège avant. Les taxis d’État payables en CUC, qui attendent près des gares routières sont plus rapides et habituellement moins chers que le bus.

 

Taxi

Les compteurs des taxis sont réglés pour prendre 1 CUC au départ puis 1 CUC/km. Cependant, les chauffeurs de taxi proposent régulièrement aux étrangers un tarif fixe, sans passer par le taximètre, qui revient à peu près au prix qu’aurait coûté la course en utilisant le compteur. La seule différence est que le prix de la course sans taximètre va directement dans la poche du chauffeur, et que l’État ne perçoit rien.

 

Voiture

Louer une voiture

Louer une voiture à Cuba ne pose pas de problème, mais comptez un minimum de 70 CUC par jour avec l’essence et l’assurance, même pour un petit véhicule. Pour les distances inférieures à 150 km, il est en réalité plus économique de prendre un taxi.

Il vous suffit donc de présenter votre passeport et votre permis de conduire (le permis de conduire de votre pays de résidence suffit) et de laisser un dépôt de garantie de 200 CUC (en liquide ou avec une carte bancaire). Il est possible de louer une voiture dans une ville et de la rendre dans une autre ville moyennant des frais raisonnables. Dans certaines agences, les voyageurs à petit budget pourront se procurer des véhicules diesel pour économiser sur le carburant. Sachez que très peu de voitures à changement de vitesse automatique sont disponibles à la location.
Les contrats de location pour moins de 3 jours imposent un kilométrage limité tandis que pour plus de 3 jours, il est illimité. Lorsque vous louez une voiture à Cuba, vous payez le premier plein d’essence à la location (1,15 CUC le litre) et rendez le véhicule réservoir vide. Donc ne faites pas le plein avant de la restituer : les agences ne remboursent pas l’essence restant dans le réservoir.

 

Assurance

Les voitures sont louées avec une assurance optionnelle à 10 CUC par jour qui couvre tous les incidents sauf le vol de l’autoradio (à prendre avec vous des que vous sortez). Vous pouvez refuser de prendre l’assurance, mais dans ce cas vous êtes redevable d’une franchise de 200 CUC à 500 CUC. En cas d’accident, conservez une copie du rapport de police (denuncia) afin d’être couvert par l’assurance (ces démarches peuvent prendre une journée entière). Si la police estime que vous êtes responsable de l’accident, vous pouvez dire adieu à votre dépôt de garantie.

Le vol des rétroviseurs, de l’antenne, des feux arrière… étant fréquent, cela peut valoir le coup de faire surveiller sa voiture la nuit (1 ou 2 CUC). Si vous perdez votre contrat de location, vous devrez payer une pénalité de 50 CUC. Les conducteurs de moins de 25 ans doivent payer des frais s’élevant à 5 CUC, et les conducteurs ajoutés au contrat reviendront à 15 CUC supplémentaires chacun.
Examinez soigneusement la voiture avec l’agent avant de l’accepter : vous serez responsable des dégâts et des morceaux manquants repérés à la restitution. Vérifiez qu’elle a une roue de secours de la bonne taille, un cric et une clef en croix. Contrôlez également les ceintures de sécurité, la roue de secours et la bonne fermeture des portes.
Le service clients est pratiquement inexistant. Les réservations sont admises, sans garantie, 15 jours à l’avance uniquement. Les agents sont souvent conciliants, mais vous risquez fort de finir par débourser plus que prévu ou d’avoir à attendre qu’un autre client rapporte une voiture. Vous réglerez plus facilement les problèmes si vous maîtrisez l’espagnol et si vous restez aimable (donner un pourboire peut être utile).  

 

Code de la route

Les Cubains conduisent comme dans la plus part des pays en « voie de développement », dans un chaos organisé!

En principe, les ceintures de sécurité sont obligatoires et la vitesse est limitée à 50 km/h en zone urbaine, 90 km/h sur les routes goudronnées et 100 km/h sur l’autoroute. Cependant, certaines voitures semblent ne pas pouvoir atteindre une telle vitesse et d’autres dépassent allègrement cette limite.
Méfiez-vous, les nids-de-poule sont aussi imprévus que les contrôles de police. L’autoroute est parsemée de pièges pour contrôler la vitesse. L’amende pour excès de vitesse la moins élevée revient à 30 CUC. Si vous en recevez une, elle sera notée sur votre contrat de location et son montant sera déduit de votre dépôt de garantie lorsque vous rendrez la voiture. Quand vous vous faites arrêter, vous devez descendre de votre véhicule et vous approcher des agents avec vos papiers. Si vous croisez un véhicule qui vous fait des appels de phares, il peut vous signaler la présence de la police ou d’un danger.

 

Essence

On peut facilement se procurer de l’essence payable en CUC (contrairement à l’essence en pesos) dans les stations-service réparties dans tout le pays (à l’exception de la partie de la côte nord à l’ouest de La Havane). Elles sont généralement ouvertes 24h/24 et ont parfois de petites boutiques. L’essence est vendue au litre et coûte 1,10 CUC par litre pour l’ordinaire (regular) et 1,30 CUC par litre pour le super (especial), sachant que le petróleo (diesel) coûte 0,65 CUC par litre. Elles sont toutes deux de bonne qualité. Les voitures de location roulent au especial.

 

État des routes et circulation

  • Mauvais état des routes (L’Autopista, la Vía Blanca et la Carretera Central sont généralement en meilleur état)
  • Absence de signalisation à peu près partout (surtout au passage à niveau, avec parfois absence de barrières)
  • Les cyclistes, les piétons, enfants, les chars à bœufs, les voitures à cheval et le bétail constituent de réels dangers
  • Feux rouges sont souvent en panne et le code de la route largement ignoré

En bref, roulez prudemment, même si le peu de trafique vous pousse à faire l’inverse, et prenez l’habitude de klaxonner en amorçant un virage sans visibilité ou en doublant, car nombre de camions et de vieilles automobiles roulent sans rétroviseur. 

 

Stop

Le stop à Cuba ressemble plus à du covoiturage et est encadré légalement. Les feux de circulation, les passages à niveau et les carrefours des nationales sont les principaux endroits où s’installent les auto-stoppeurs. Dans les provinces et dans les environs de La Havane, los amarillos (préposés à la circulation payés par l’État, ainsi nommés en raison de leur uniforme jaune moutarde) organisent les files d’attente. Passe en premier ceux qui sont le plus pressés : les personnes âgées et les femmes enceintes, en général. Vous pouvez vous joindre à ces files. Les trajets reviennent entre 5 et 20 pesos en fonction de la distance. Les voyageurs qui font du stop devront être équipés d’une carte et avoir un bon niveau d’espagnol. Sachez que vous risquez d’attendre 2 à 3 heures avant de pouvoir monter dans une voiture. Pour plus de sécurité, voyagez à deux et informez quelqu’un de vos déplacements.

Faire monter des auto-stoppeurs cubains peut se révéler un excellent moyen de ne pas se perdre, de découvrir des coins que les guides n’indiquent pas ou de se faire des amis cubains, mais le stop peut être risqué, surtout si vos affaires personnelles sont visibles ou posées sur les sièges.

 

 

 

 

 

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