Religion

 

 

 

Religion : La plupart des Japonais ont une vision neutre de la religion et en pratiquent plusieurs dans leur vie, généralement le shintoïsme et le bouddhisme.

  • 107 millions de shintoïstes (84 % de la population) ;
  • 91 millions de bouddhistes (71 % de la population) ;
  • près de 3 millions de chrétiens (2 % de la population) ;
  • autres religions : 10 millions de Japonais (8 % de la population).

En 2010, le centre islamique du Japon estimait à 100 000 le nombre de musulmans dans le pays. Seuls 10 % d’entre eux seraient Japonais. Un certain nombre de nouvelles religions ou sectes, dont la Sōka Gakkai et ses six millions de membres, qui se sont établis juste avant ou à la suite de la Seconde Guerre mondiale occupe une place importante au Japon.

La plupart des Japonais ne croient pas en une religion particulière et unique bien qu’un certain nombre d’entre eux se soient convertis au christianisme à la suite de l’arrivée du jésuite espagnol saint François Xavier en 1549. Les Japonais sont profondément animistes, de nombreuses amulettes, utilisées tant à la maison qu’en voyage, en attestent. Leur pratique est chamanique au travers du shintoïsme, les autres religions n’étant qu’une appropriation animiste des dieux d’autres lieux dans leur panthéon personnel ou collectif.

Cependant, nombreux sont les Japonais, particulièrement au sein de la jeune génération, qui sont opposés aux religions pour des raisons historiques et en raison du développement de la science.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fut exigé du peuple japonais de participer aux cérémonies shintoïstes et les activités des autres religions furent limitées. Ce shintoïsme d’État fut indissociable du nationalisme nippon qui prônait une élimination pure et simple des apports, pourtant anciens, du bouddhisme et enfin du christianisme apporté par les missionnaires portugais.

Beaucoup d’autres ont su garder une vision plus apaisée de la religion et en « utilisent » plusieurs dans leur vie. Ainsi, une même personne peut aller invoquer les dieux au sanctuaire shintoïste à l’occasion du Nouvel An et tenter d’attirer leur attention avant les examens d’entrée à l’école ou à l’université. Raisonnant de manière confucianiste, elle souhaitera parfois un mariage à l’occidentale dans une église chrétienne après une cérémonie plus traditionnelle et aura des funérailles dans un temple bouddhiste. Au début du xviie siècle et après une période de relative tolérance, le christianisme fut interdit puis pourchassé jusqu’à une quasi-clandestinité des chrétiens du pays, mis à part sur l’île de Kyūshū, notamment à Nagasaki, ainsi que dans la moitié sud du Japon, où les chrétiens sont plus nombreux.

 

L’islam au Japon

L’histoire de l’islam au Japon est relativement brève par rapport à la présence de longue date d’autres religions. On a pensé que l’islam était d’abord venu au Japon au début des années 1900 quand les Tatarsmusulmans essayaient d’échapper à l’expansionnisme russe La communauté musulmane au Japon est vieille de plus de 100 ans, bien que quelques sources prétendent qu’elle soit encore plus ancienne.

Les documents historiques décrivant un contact entre l’islam et le Japon avant l’ouverture du pays en 1853 sont rarissimes, bien que quelques musulmans soient arrivés sur l’archipel quelques siècles auparavant.

Les premiers contacts modernes avec l’islam furent avec les Malais qui servaient à bord des bateaux anglais et néerlandais à la fin du xixe siècle. Vers la fin des années 1870, la Vie de Mahomet fut traduite en japonais ce qui a aidé l’islam à trouver une place dans l’imaginaire intellectuel du peuple japonais, mais seulement comme une partie de l’histoire des cultures.

Un autre contact important eut lieu en 1890 quand la Turquie ottomane expédia un navire au Japon afin de saluer la visite du prince japonais Komatsu Akihito à Istanbul plusieurs années plus tôt. Cette frégate appelée Ertuğrul fut touchée par un typhon à proximité des côtes de la préfecture de Wakayama, s’accrocha contre des récifs et coula le 16 septembre 1890.

En 1909, l’historien Caeser E. Farah a écrit qu’Abdul-Rashid Ibrahim était le premier musulman qui a converti avec succès le premier Japonais, et en 1935 la mosquée de Kobe – le premier bâtiment islamique du Japon – a été construite. Quelques sources prétendent qu’en 1982, les musulmans étaient 30 000 (dont la moitié étaient des Japonais de souche). Plusieurs de ces Japonais ont converti beaucoup d’immigrés venus d’Asie pendant le boom économique des années 1980. La majorité des estimations de la population musulmane prétendent qu’il y avait alors 100 000 musulmans. L’islam demeure une religion minoritaire au Japon, et il n’y a aucune preuve que l’islam se répande ou non. La conversion est plus importante parmi les jeunes femmes mariées japonaises, comme indiqué dans le Japan Times des années 1990. En outre, en 2000, Keiko Sakurai avait estimé le nombre de musulmans japonais au Japon à 63 552, et environ 70 000 à 100 000 musulmans étrangers résidant dans le pays. Cependant, l’essayiste Michael Penn déclare que 90 % des musulmans sont étrangers et qu’environ 10 % sont de souche japonaise, mais le vrai chiffre est inconnu et c’est juste une évaluation spéculative. Au Japon le gouvernement ne prend pas en considération la religion dans le cadre du souci démographique de la liberté religieuse. Comme Penn le déclare, « le gouvernement japonais ne maintient aucune statistique sur le nombre de musulmans au Japon. Ni les résidents étrangers, ni les Japonais de souche ne sont jamais questionnés sur leur religion par les organismes gouvernementaux officiels ».

 

 

Halal food 

La nourriture est assez bonne, si l’on ne se résume pas qu’aux sushis, qui ne représentent pas le Japon. Mais le souci se situe au niveau du hallal, et surtout au niveau de la langue. Je traduis : En faite tout est écrit en Japonais et les japonais ne parlent pas anglais, ce qui rend la recherche des ingrédients difficile, surtout quand on sait qu’au Japon, le porc et l’alcool sont partout présents. 

Dans les grandes villes, il y a 2 ou 3 restaurants turcs/malais qui servent de la nourriture halal.

 

Mosquées 

Le nombre de mosquées dans le pays est vraiment restreint. À Tokyo vous pourrez trouver une grande mosquée, et dans les plus grandes villes 1 ou 2 mosquées. Les musulmans japonais sont très accueillants.

 

(Source Wikipédia)

 

 

 

Aller sur le Forum Japon :

1 sujet (sur un total de 1)
1 sujet (sur un total de 1)

Créer un nouveau sujet dans “Japon”

Vos informations: