Culture

Quand on pense à la culture chinoise, on pense au Thé, à la calligraphie, ou à Bruce Lee. C’est assez caricatural, mais on peut déjà développer le tout.

 

 

Arts martiaux

Berceau des arts martiaux à travers le monde, partie intégrante de la culture chinoise, le Kun-fu (wushu) est un véritable mode de vie qui vise à l’amélioration du corps et de l’esprit.

 

Pratiqué à l’origine comme une nécessité d’auto-défense et à la formation militaire dans l’ancienne Chine. Ils devinrent un élevèrent spirituel en intégrant à leur pratique différentes philosophies et notions, s’élargissant, au-delà de la seule auto-défense, à l’entretien physique pour finalement devenir une méthode d’éducation personnelle. L’influence des idéaux martiaux dans la société civile se propagea ultérieurement dans la poésie, la fiction littéraire, la santé puis à notre époque dans les films avec Bruce Lee bien sûr (bien qu’il inventa son propre art martial).

 

Sport national, avec le tai-chi favorise la circulation du chi et stimule les fonctions organiques, se pratique dans les jardins publics, les esplanades dès l’aube par la foule silencieuse des initiés, isolés ou répartis en petits groupes. Certaines entreprises réunissent même leurs employés pour une séance avant de commencer la journée de travail!

 

 

La calligraphie

Si l’on considére que les Chinois furent les inventeur du papier, la calligraphie est considérée comme l’une des quatre disciplines artistiques majeures, avec la peinture, la poésie et la musique. D’origine pictographique, l’écriture est bien plus qu’un simple moyen de communication : c’est une peinture du sens, des idées, qui transcende le verbe.

 

Le thé

Boire du thé a toujours été un rituel hautement culturel pour beaucoup de civilisations.

La cérémonie du thé en Chine aussi appelée Gong Fu Cha signifie « prendre le temps pour le thé ». Cette cérémonie, née sous la dynastie des Song (960 – 1279), est une méthode de préparation et de dégustation du thé essentiellement utilisée pour les thés Wulong et les thés Pu-erh. Cette cérémonie consiste à révéler tous les arômes du thé en préparant en quelques instants un thé très concentré. Les feuilles de thé sont infusées jusqu’à épuisement des arômes. Il est possible de conserver les mêmes feuilles jusqu’à 10 infusions pour un thé de très bonne qualité.

 

 

La peinture chinoise

Art noble mais non majeur en Chine, la peinture traditionnelle est inséparable de la calligraphie, de l’art sigillaire (des sceaux) et de la poésie. Les tableaux chinois, sur soie ou sur papier, ne sont pas encadrés, mais déroulés entre deux cylindres de bois. La peinture traditionnelle, à l’eau, ne connaît pas la perspective ni les ombres portées, et la couleur, développée sous les Tang (entre les VIIe et Xe siècles) avec l’apport du bouddhisme, n’a qu’un rôle secondaire et était considérée comme vulgaire par l’élite lettrée. Toute la force est dans le trait qui, comme en calligraphie, ne peut être ni retouché ni effacé.

 

Jardins et parcs chinois

Ces paysages miniatures, partie intégrante des arts classiques, mettent en scène la vision chinoise de l’univers, ses philosophies, ses mythes religieux, son ordre social et ses symboles politiques.

À côté de ces vastes domaines impériaux, des jardins particuliers beaucoup plus modestes apparaissent dès le IIIe siècle avant notre ère. Ils s’inspirent de la nature environnante.
Les plus beaux et les plus renommés de ces jardins de mandarins se trouvent aujourd’hui dans la ville de Suzhou, à l’ouest de Shanghai. Ils sont d’ailleurs classés au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Bien que de fonctions différentes, jardins impériaux et de lettrés reprennent les mêmes éléments. L’eau, représentée par un ruisseau, un lac ou un étang, est le souffle de vie, qui anime et unit l’Univers. Les montagnes, où siègent les Immortels, sont figurées par des collines, des rocailles ou des pierres dressées sculptées.

Le jardin chinois se présente d’ailleurs comme une juxtaposition de tableaux. Portes et fenêtres composent des cadres aux formes variées qui forment une mosaïque de paysages.
Sur les murs blancs, les ombres des rochers, branches et bouquets d’herbes dessinent des calligraphies éphémères.
Les végétaux marquent, eux, le cycle des saisons par leur floraison et leurs changements de couleur. Ils se chargent, de significations symboliques.

 

 

 

 

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