Le Portugal

 

Par Chahira et Samira 

Notre voisin que je connaissais si peu! Je n’avais jamais eu l’idée d’y mettre les pieds jusqu’à ce que ma sœur Samira y aille pour travailler…

 

Petite introduction

Un job à Lisbonne

Parfois l’idée de vouloir quitter la France pour se déconnecter et voir d’autres horizons peut nous traverser l’esprit. Un ras le bol de l’environnement ambiant islamophobe ou tout simplement un besoin de prendre l’air, voir autre chose, se fait sentir. C’était le cas pour ma sœur. Alors qu’elle en a marre de son job d’assistante de direction qui ne lui apporte plus rien, ma sœur décide de voir ailleurs en postant son CV sur Indeed. Sa première idée était de partir dans un pays musulman comme les Emirats Arabes Unis ou un pays anglophone comme les Etats-Unis ou le Canada pour apprendre l’anglais. Mais y accéder est très compliqué au niveau administratif. C’est alors qu’elle reçoit une offre d’emploi à Lisbonne.

Départ donc en novembre, le temps de s’acclimater, de prendre ses marques, de s’habituer à un nouveau job bien loin d’être passionnant qui demande beaucoup de patience…et Sam part à la conquête du Portugal!

 

Premiers pas à Lisbonne…et la galère du halal!

Qui dit Portugal dit peu de chance de trouver de la viande halal. Alors que Sam découvre son nouveau job, elle fait aussi la connaissance de collègues Français d’origine maghrébine qui tout comme elle ont décidé de quitter la France pour diverses raisons. En discutant avec eux à propos de boucheries halal, on lui donne quelques adresses. Sam va donc dans le quartier d’Anjos du même nom de la station de métro où elle trouve une boucherie halal (à 5mn à pied du métro) dont le propriétaire est Turc mais tenue par Suleyman, un Français d’origine Africaine. Le propriétaire possède aussi un kebab non loin de la boucherie. La boucherie se trouve à 30 minutes en métro de chez elle alors qu’en voiture il y en aurait pour 5 à 10 minutes. Il faut savoir que le métro est « assez spécial » selon Sam, car il rallonge les distances (seulement quatre lignes de métro). A Lisbonne aussi tous les trottoirs sont 100% dallés avec beaucoup de dénivelés. Alors quand on doit acheter quelques kilos de viandes, la tâche devient très vite rude!

Arrivé à la boucherie, il ne faut pas s’attendre à une étale de choix comme on a chez nous en France. Dans cette boucherie et dans les autres rares boucheries au Portugal on y trouve le stricte minimum comme de la viande hachée, des escalopes de poulet, des steaks de bœuf et des poulets entiers (aucun morceau à part). Vous n’y trouverez donc ni pilons de poulet, ni de charcuteries, ni toute autre chose d’ailleurs. De plus dans aucun centre commerciaux il n’y a de rayon halal, pour ceux qui cherchent vous pouvez mettre une croix dessus. Le seul commerce qui propose un (seul et unique) produit halal est le magasin Leclerc avec son gros saucisson.

 

Les Portugais et l’islam

Passé la galère de la quête de la viande halal, bien qu’on pourrait avoir une appréhension par rapport à l’image de l’islam au Portugal, bien au contraire du rejet, c’est plus de la curiosité que l’islam suscite.

 

En même temps, il n’y a que près de 65 000 musulmans au Portugal, soit 0,6% de la population, essentiellement des musulmans d’origine indienne, pakistanaise ou turque.

 

Sam a fait la connaissance de beaucoup de Portugais avec qui elle a pu échanger sur la religion car la question des origines puis de la religion pratiquée arrivait très rapidement. A part l’image véhiculée par les médias, les Portugais ne connaissent pas grand-chose de l’islam, alors quand l’un deux rencontre ma sœur, il lui pose un tas de questions : pourquoi les femmes portent-elles le voile, est-ce vrai qu’un musulman doit se préserver jusqu’au mariage, est-ce qu’une musulmane peut épouser un nom musulman, est-il permis à une femme d’avoir des amis masculins…? Autant de questions qui intriguent mais qui laissent une ouverture d’esprit augurant à la curiosité d’en connaître plus sur l’autre. Un jeune homme qu’elle a rencontré lors de sa visite aux Açores lui a même dit qu’il écoutait le Coran sans y comprendre grand-chose car ça l’apaisait. Bien que l’islam leur paraisse couvert de restrictions, les Portugais restent assez ouvert et sont respectueux face aux musulmans. Suite même à ces discussions avec Sam, l’un d’eux lui a dit qu’il lirait le Coran par curiosité. En somme, il ne faut pas hésiter à discuter avec les Portugais qui ne demandent qu’à partager avec les autres cultures.

 

A la découverte du Portugal

Lisbonne et l’Algarve

Jour 1 :
Sam, entre autre de son expérience de travail et ses rencontres avec les Portugais, profite de découvrir son environnement. Elle a pu donc bien explorer la capitale. Je l’ai rejoins à Lisbonne lors d’un week-end de quatre jours au mois de mai. Notre planning était la visite de Lisbonne en une journée puis cap sur le sud dans la région de l’Algarve. Pour cela nous avons loué une voiture pour (attention les yeux!)…5€ la journée. Pour quatre jours nous en avons donc eu pour 20€ de location en passant par Autoescape. Bon, il faut savoir que mon vol de retour était à 8h du matin et que l’agence n’ouvrait qu’à 9h00, j’ai dû donc dépenser 30€ supplémentaires pour la rendre hors ouverture des locaux. L’agence essaie aussi toujours de nous faire payer des options supplémentaires telles que l’assurance ou le bip automatique de péage qu’il ne faut surtout pas prendre car il est tout à fait possible de payer en caisse comme en France. Mais ils m’ont fait croire que c’était obligatoire au Portugal, donc 8€ supplémentaire de payé…Le seul avantage c’est qu’on passe par la file rapide au péage et on paie tout au moment de rendre la location.

Enfin arrivée chez ma sœur après les frais administratifs réglés. Il faisait très bon le premier jour. Nous avons pu explorer la ville qui fourmillait de partout. Arrivée le matin assez tard vers 11h, notre première destination a été le Mercado de Cais De Sodre pour aller déjeuner. Il s’agit d’un grand espace de restauration où il y a l’embarras du choix avec des spécialités du monde au milieu du quel se trouvent des tables où on peut s’installer pour manger. Puis une fois notre faim apaisée, nous décidons de garer la voiture non loin de chez ma sœur pour prendre le métro car c’est plus facile pour circuler dans la capitale.

Nous prenons ensuite le métro qui se trouve à quinze bonnes minutes de chez ma sœur en descente (autant dire que la montée va être rude!). Pour bien parcourir la ville, prendre un ticket de transport à la journée (coût : 6€) pour emprunter métro, bus et tram. C’est beaucoup plus avantageux que de prendre des tickets à l’unité.

Nous allons au bord du Taj et en hauteur pour avoir une belle vue sur la ville, ensuite direction quartier Baixa Chiado pour déguster les meilleures pasta de Nata (petit flan portugais). Nous faisons ensuite une balade en ville à pied qui je peux vous dire est un véritable parcours sportif jonglant entre montée et descente des ruelles entièrement dallées. Il faut donc prévoir de bonnes baskets et évitez les talons mesdemoiselles! Les Portugaises se promènent d’ailleurs rarement en talons et vous les verrez plus sûrement avec de bonnes chaussures de marche!

Comme je n’avais rien programmé (pour une fois…) et que je ne savais pas trop que visiter, comptant sur ma sœur pour jouer le guide, nous sommes finalement montées dans le tram n°28 pour visiter les petits coins de la ville. C’est un vieux tram assez rétro, tout en bois à l’intérieur, qui permet de faire le tour de Lisbonne à moindre coût. Donc c’est assez sympa à faire. La ville en elle-même est sympa à explorer, mais ce qui a retenue mon attention c’est cet étrange ascenseur aux airs baroques où une longue file de badaud s’étire. Il s’agit de l’ascenseur de Santa Justa ou Elevador de Santa Justa en portugais. Il est également connu sous le nom de Elevador do Carmo. C’est un ascenseur qui est bâti dans le centre historique de la ville de Lisbonne. Il permet de relier la Baixa pombalina au Bairro Alto. La montée par l’ascenseur est payante mais il est possible d’accéder au pont qui le relie à pied. Nous avons juste tourné en rond pendant un long moment dans le quartier pour au final ne pas trouver comment emprunter ce pont…suspendu au-dessus des immeubles. Mais à force demander, nous avons fini par découvrir qu’il fallait allez dans un quartier opposé pour y accéder. Le temps nous manquant, nous avons abandonné cette idée.

 

Portugal, elevador-de-santa-justa

 

Jour 2 :
Le lendemain nous partons en voiture pour Lagos dans l’Algarve, au sud du Portugal (2h40 de route). Il pleut et nous allons déjeuner dans un petit restaurant au centre ville en espérant que ça s’arrête. Après réflexion et ce malgré la fine pluie, nous décidons de louer un vélo pour 24h à 13€ dans le seul magasin de location de la ville. Mais attention il faut savoir qu’ils ferment entre midi et 15h, oui la pause déjeuner est longue! Du coup nous n’avons pu les louer qu’à partir de 15h, moment opportun où le soleil a fini par pointer le bout de son nez! Donc il faut prévoir de louer son vélo tôt le matin pour bien en profiter.

Nous avons longé la côte pour aller jusqu’à une plage juste avant d’aller à la Ponta Da Piedade. La Ponta Da Piedade est un magnifique paysage qui se découvre à nos yeux ébahis : des rochers couleur ocre qui baignent dans une eau turquoise et verte émeraude. Un régal pour les yeux! On ne voulait plus quitter cet endroit. Mais il fallait que nous retournions au centre ville pour payer l’horodateur (aucun parking gratuit et la voiture risquait d’aller en fourrière), puis nous sommes parties de l’autre côté de la côte pour arriver dans un petit restaurant au bord de la plage où nous avons pris notre goûter. Pour l’hébergement nous sommes passées par Booking.com et nous avons trouvé un logement sympa : Lagos Charming Villa, 20€ par nuit la chambre, un bon rapport qualité/prix, situé à 15 mn du centre ville à pied, et 6 mn en voiture.

 

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3eme jour :
Toujours dans le sud et sur la côte nous sommes passées par Faro mais il n’y avait rien d’exceptionnel, puis à Queijes pour aller au parque de Ria Da Formosa (petit parc dont on fait vite le tour juste sympa pour une promenade) et déjeuner dans un restaurant juste en face de l’entrée du parc tenue par une Marocaine et son mari Portugais. L’accueil était très chaleureux de la part de notre compatriote marocaine qui était ravie de nous rencontrer. Dans ce restaurant nous pouvons trouver poissons frais grillés avec une superbe sauce huile d’olive à l’ail que nous avons dégusté. Avec salade et boissons, nous en avons eu pour 15€ à deux. Il y avait aussi des brochettes de viandes mais non halal. Quand nous avons parlé avec la propriétaire, elle nous a dit qu’au Portugal il était très difficile de trouver de la viande halal. Puis nous sommes parties à Tavira, une ville sympa, il faut aller du côté de l’Antigua Mercado où on peut prendre un café ou manger en bord de rivière. Nous avons ensuite fait la connaissance d’un joueur d’accordéon qui faisait résonner sa musique d’un bout à l’autre de la rive sur un pont en pierre.

 

4eme jour :
Pour mon dernier jour de vadrouille nous avions décidé de partir à Sintra pour visiter son vieux manoir…mais il a plu des cordes, on est revenues bredouilles trempées. Ma sœur avait pu y aller aussi un jour de pluie mais elle avait quand même pu en profiter. Cela vaut donc le détour d’après elle. Nous avons finit par retourner sur Lisbonne à prendre un bon petit verre de thé à la menthe en dégustant un pastel de nata… Mais bon la visite du manoir de Sintra est un incontournable donc à faire, c’est à 30 mn de Lisbonne.

 

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Porto (écrit par Sam)

Porto est la première ville que Sam a visité, c’était fin janvier, donc en plein hiver. Le temps n’est pas aussi clément qu’à Lisbonne et il faut porter une petite laine à cette période-là. Voici son récit :

Je suis partie en train et suis arrivée tardivement dans la ville (23h car partie après le boulot), après 3h de trajet, dans la résidence « Residencial Borsalino » (Rua Carlos Malheiro Dias 347, Porto). Le froid glacial m’accueille, alors que j’ai l’habitude d’un temps clément et doux à Lisbonne. Alors avec mon petit pull et ma veste en cuir, le froid ne pouvait que s’introduire avec une facilité insidieuse! Et ce que j’ai dans mon sac à dos ne peut guère m’aider plus! Avant d’arriver, je m’étais renseignée sur la distance entre la gare et la résidence : 30 minutes à pied, mais j’aime bien la marche et ça me fait économiser un taxi. Mais il existe un trajet en métro beaucoup plus simple et moins éprouvant que je n’ai découvert que plus tard. Effectivement le chemin est couvert de dénivelés qui ne rend le trajet que plus difficile. Alors attention aux crampes! Pour éviter de se retrouver dans cette situation, préférez donc le métro et arrivez un peu plus tôt car à cette heure-ci les rues sont désertes.

La résidence est charmante, la chambre très propre, la décoration a un mélange de moderne et vieillot à la fois, et ce tableau qui ne me quitte pas du regard peu importe l’endroit où je me trouve dans la pièce… Un peu effrayant, je le décroche et le range derrière le placard le temps de mon séjour. Il n’y a pas de chauffage. Alors après une douche bien chaude pour se réchauffer, je finis par m’endormir toute habillée.

Le lendemain c’est visite de la ville à pied. La résidence est à 10 minutes à pied de la station de métro « Marques » puis il y a 4 stations de métro pour arriver dans le quartier historique de porto (station Sao Bento). Ma visite commence par le Marché du Bolhão (Mercado do Bolhão). Dans ce marché construit en 1914, vous allez trouver l’ambiance d’un marché de village où vous pourrez observer les locaux, les kiosques en bois, les fontaines, les fresques d’azulejos et bien sûr vous pourrez acheter toute sorte de produits frais et même manger dans un petit restaurant. Il faisait tellement froid, que je me suis acheté une sorte de cape qui ressemble plus à un plaid qu’autre chose!

Puis direction l’Avenue des Alliés (Avenida dos Aliados). C’est une avenue ponctuée d’immeubles magnifiques, la mairie y trône majestueusement. Des merveilleux édifices se mêlent à des bâtiments complètement délabrés, curieux mélange mais ça reste beau.
Je poursuis ma visite, toujours à pied, pour me rendre à la Librairie (Lello Livraria), considérée comme une des plus belles librairies au monde. L’architecture est très jolie, mais contrairement à ce que je m’imaginais, elle est vraiment très petite et on a (très) vite fait le tour, 10 minutes top chrono. Entrée payante (je ne me souvient plus du tarif, mais il me semble que c’était à peu près 6€ – avis personnel, cela ne valait pas le coup, mais tout dépend de ce que l’on recherche, cela pourrait plaire aux amoureux des livres).

Après cette visite express, je pars retrouver un ami qui se trouve également à Porto. Il séjourne dans une auberge de jeunesse grâce à laquelle nous avons fait la rencontre de notre guide Pedro. Il fait parti d’un groupe de guides, passionnés par leur ville et la marche, qui nous fait découvrir la ville, à pied vous l’aurez compris, à titre gratuit. Ils ont une page Facebook appelée « Porto Walkers ».

Nous finissons la journée dans un des restaurants réputés qui sert un plat typique de Porto appelé la Francesinha. C’est une sorte de croque-monsieur préparé avec des saucisses, jambon, bref.. de la viande ! Et servie avec une sauce par dessus. Donc je n’ai pas pu gouter la vraie Francesinha. Ne voulant pas rester sur cet échec et cette frustration, j’ai demandé si l’on pouvait m’en faire un végétarien. Et le gérant a gentiment accepté.

 

Les Açores – Sao Miguel (Récit by Sam)

 

Les Açores est une destination qui me tenait à cœur et que je voulais faire depuis un moment. Comme à mon habitude, je prends mes billets sur un coup de tête, deux semaines avant le départ et c’est parti.

 

Portugal, les Açors

 

Je réside à l’Aparthotel Do Mirante, Lagoa du 08 au 17 avril. Je suis à Sao Miguel. C’est une île perdue en plein milieu de l’atlantique, à 1200 km des côtes portugaises. La plus grande île de l’archipel constituée de 9 iles. C’est l’un de mes plus beaux voyages. On s’en prend plein la vue. On y trouve océan et montagnes à perte de vue sans discontinuité. Les Açoriens sont extrêmement gentil et généreux, passionnés par leur ile comme ils disent. Lors d’une de mes rencontres, l’un d’eux m’a même dit qu’il ne pourrait pas vivre dans un endroit où l’on ne peut pas apercevoir l’océan.

Je passe 8 jours complet sur l’ile de Sao Miguel. J’avais déjà réfléchi à la façon dont j’allais organiser mes visites. Ce sera partie par partie : un jour le nord, un jour le sud, un jour l’ouest et pour finir l’Est, sauf que je ne savais pas comment j’allais m’organiser ni par quoi j’allais commencer. Le reste serait au feeling.

Si vous prévoyez de vous rendre sur Sao Miguel, il est impératif de louer une voiture. Ne sachant pas trop comment j’allais m’organiser, j’ai voulu tout faire sur place, ce qui s’est avéré une mauvaise idée, mais on apprend de ses erreurs. Je ne me suis rendue compte que sur place que la voiture était indispensable. Je loue donc une voiture 2 jours pour commencer (que je n’aurais donc que le lendemain). Prévoir la location d’une voiture puissante car il y a beaucoup de côtes.

Je profite de cette première journée, pour visiter les alentours. Mon hôtel se trouve dans un village, une sorte de campagne, c’est la aussi que j’ai réalisé à quel point j’avais besoin d’une voiture. Tout comme sur les terres au Portugal, Sao Miguel est faite de pleins de dénivelés, de collines bien plus importantes encore qu’à Lisbonne ou Porto.

De retour dans ma chambre après avoir fait des courses dans le supermarché de « mon village », je profite du fait que je n’ai pas de voiture (donc déplacement très limité), pour me relaxer sur les transats se trouvant sur ma terrasse et me repose car le lendemain m’attendait une journée pleines de découvertes. Pour mes coup de cœur du reste de mes visites : Le Lagoa do Fogo, en y allant en voiture j’ai longé la montagne jusqu’à arriver à un belvédère avec une vue surprenante du lac, puis le best surtout Sete Citades et Furnas connu pour ses phénomènes volcaniques qu’on peut y observer : sources d’eau chaudes, fumerolles, boue en ébullition.

 

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