Il était une fois…l’Australie !

 

 

 

Qui n’a pas déjà entendu parler de l’Australie au moins une fois ?

On a tous autour de nous une connaissance qui est partie aborder ce sol aussi lointain soit-il. Si ce n’est pas le cas, peut-être que cette idée t’a alors traversé l’esprit à toi-même, ou que tu es déjà en train de t’organiser pour y déferler.

Hé oui ! Il était une fois…l’Australie, l’histoire de centaine de milliers de Français qui s’expatrient vers ce pays continent, et dont le nombre ne fait qu’augmenter chaque année, à travers le PVT ou l’expatriation classique.

 

Le PVT, qu’est ce que c’est?

Le PVT donne l’opportunité à des dizaines de milliers de jeunes de partir à la découverte d’un pays étranger et de sa culture tout en étant autorisés à y travailler grâce à l’obtention d’un permis ou visa vacances-travail.

Selon votre nationalité, vous avez accès à plus ou moins de destinations PVT (10 pour les Français, 4 pour les Belges et 30 pour les Canadiens, pour ne citer que les pays francophones).

 

Toujours aussi prenant de parler de cette expérience d’il y a maintenant quelques années. Le temps passe, mais les souvenirs restent, et tellement intacts, que je vous emmène avec moi replonger dans quelques-uns de ces souvenirs.

Alors si toi aussi, après t’être perdu en cours de route, après des études ou tout simplement un ras-le-bol, tu souhaites tout quitter et partir, tu te reconnaîtras, en moi, en nous, en toi !!

Et pourtant, dès lors qu’on parle de partir, ça y est, c’est tout de suite une excitation qui nous prend ! « Je vais partir, loin, avec qui ? Seul ? Pas grave ! On y va… »

C’est ainsi qu’il était une fois…l’Australie.

 

Qu’est-ce qui a provoqué le déclic?

Plusieurs intentions sont venues m’entourer avant ce départ:

  • Améliorer mon Anglais pour un retour « Fluent »,
  • Voyager et découvrir de nouvelles cultures,
  • Aller à la rencontre des musulmans de l’autre côté du globe,
  • me chercher, pour me découvrir (car dans le fond, on ne se connaît que lorsque l’on est confronté à des situations qui nous sortent de notre zone de confort .

Mais ça y est, je suis parti et là, il n’est plus question de faire du « sur place » car je dois avancer, vivre, tra

vailler et manger. Cela n’arrivera que si je cesse de penser !

Ah bon ? Et qui a dit que je n’avais pas le droit de penser ? Bien au contraire ! Penser et méditer, voilà bien une qualité que j’ai eu l’occasion de développer là-bas.

 

Les journées ont l’air tellement longues, que 24 heures ont l’impression de suffire pour faire tout ce que nous ne pourrions faire ici en 24 jours. Et oui, même le temps de penser et méditer…

 

Après tout ce que l’on a l’occasion de voir, entendre et rencontrer d’aussi inhabituel que grandiose, cela laisse place à l’imagination et à l’esprit pensif !

Alors, après quelques rencontres, et pas des plus banales, c’est l’aventure qui commence, sac à dos de backpackers, celui que tout le monde connaît, une gourde et des chaussures solides, en route vers l’out-back australien, et là…on commence à entrer dans le vif du sujet.

 

 

Arrivé direct au travail

Le vif du sujet ? Oui, celui qui nous apprend qu’en arrivant le soir à 18h, on peut se retrouver à 4h du matin, seulement le lendemain dans un champ de fruitpicking après s’être fait palper les bras par le contractor pour voir si on pourrait faire l’affaire. Drôle, mais vrai !!!

 

« Hey, je fais l’affaire, parce que là je suis dans le petit Van qui transporte les workers vers les champs !! 😊 »

 

Et les journées s’enchaînent, à coup de 100/150$ la journée de travail, voire plus, et parfois moins, dans le picking de fruits et légumes aussi variés qu’originaux.

 

Pour autant, tu ne te retrouves pas dans la routine du métro-boulot-dodo que l’on connaît ici en France. Il y a ce truc spécial qui fait qu’en rentrant du travail, la vie commence juste ! Tu veux tester ?

Et aussi, ce qui est génial, c’est que ces salaires ne croulent pas sous l’effet massif des factures à payer. Il reste des « coins » pour voyager, découvrir, et c’est ainsi qu’il était une fois…l’Australie.

 

Après les différents jobs que l’on peut connaître, dans le picking d’oignions, pastèques, melons, courges et autres, ou encore dans les emplois comme la construction et le BTP, ou même opérateurs en usine de riz, des emplois à très forte valeur ajoutée, et à très gros salaires (variant de 200 à 400$ la journée, lorsque les périodes de travail se terminent, c’est place aux vacances et à la découverte du pays.

 

Et les vacances dans tout ça?

On part où ? Quand ? Avec qui ? Avec combien ?
Autant de questions auxquelles tu auras la faculté de répondre en très peu de temps, car il ne faut pas oublier d’intégrer la variable : roadtrip, et qui dit roadtrip dit « en speed ».

  • On part où ? Dans le nord !
  • Quand ? De suite
  • Avec qui ? Nous et les deux Suédois !
  • Avec combien ? Toutes nos économies ! 

Ah là là, c’est du joli et du rapide, mais ça, c’était la première année !

 

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La première année ?

Bah oui, quand on connaît le marché du travail et que l’on a l’expérience d’une année, on revient plus fort, plus armé, plus organisé et avec une stratégie, et c’est de là qu’est né « Osez l’Australie ».

Ne sais-tu pas qu’en Australie, si tu tombes sur LE bon job, tu peux rentrer avec une valise d’argent aussi conséquente que le montant d’une maison payable au comptant ? Cela est valable si tu travailles tous les jours, ou presque, dans un bon job, avec un taux horaire convenable et que tu ne te fais pas exploiter, pour une période relativement étalée dans le temps.

Tu ne penses pas cela possible ? C’est ce que je pensais avant de tomber sur un de ces plans travail qui m’a laissé complètement affolé face à la réalité que je vivais !

 

Aujourd’hui, nous sommes spécialisés dans la recherche et mise en relation de personnes qui comme toi, veulent aller en Australie, pour travailler et revenir avec une valise conséquente d’argent, leur permettant de mettre en place leur projet aussi faramineux soit-il.

 

Mais ne pas oublier non plus que lorsque l’on part au bout du monde, pour vivre selon ses principes religieux, il faut mettre en place les causes, et placer sa confiance en Lui. C’est la magnifique histoire que j’ai encore du mal à réaliser aujourd’hui, avec un frère rencontré le deuxième jour de mon arrivée en Australie, aujourd’hui faisant partie de la Ummah (Al HamdoulliLlah).

 

 

Et l’Islam quand est-il?

Ah oui ! J’allais oublier, si tu penses que ce magnifique pays ne te permettrait pas d’être à l’aise niveau religieux, saches que tu risques mêmes d’en être choqué…et même très agréablement ! L’Australie est un pays muslim friendly par excellence!

Ce fut mon cas et ma réflexion en quittant le pays :

 

« Je n’ai jamais ressenti autant de fraternité religieuse dans ma vie que ce que j’ai vu de mes propres yeux ici ».

 

Les quartiers musulmans vivent la religion et la partagent. C’est notamment le cas du quartier de Lakemba à Sydney, où on voit de tout. C’est à mon sens un incontournable à visiter comme peuvent l’être l’Opéra à Sydney ou la Grande Barrière de Corail sur la côte Est du pays, dans le Nord.

 

 

Lakemba c’est… une Mosquée avec un grand minaret , des petites mussalah, des maktabas à tout bout de rue, entendre le Qur’an quand tu t’y promène, des hommes et des femmes de toutes origines, unis par Le Très Haut…

 

C’est ici que se termine notre voyage. Qui sait, on se croisera peut-être un jour à l’autre bout du monde…  

 

 

 

J’aimerais juste une chose…que tu me dises ce que cela t’inspire.

Et comme lorsque l’on se rencontre, on aspire à ne plus se quitter, viens par ici me visiter, car j’ai un cadeau pour toi sur notre site: osezlaustralie.fr, et ici pour aussi nous suivre sur les réseaux sociaux.

 

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